Les têtes de listes aux européennes réagissent aux propositions de Contribuables associés , suite

Après , Sabine Herold et Aurélien Véron, Le du publie les réactions des politiques au programme de Associés. Entretien avec Nicolas Dupont-Aignan.

contribuable-contribuables-budget-ue-union-europeenne-europe-parlement-bruxelles-ump-ps-pac-politique-agricole-commune-de-villiers-tva-cri-nicolas-dupont-aignan-philippe-de-villiersNicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République (DLR):

« L’ européenne n’a pas vocation à lever l’impôt »

Plafonner dès 2010 les dépenses du européen à 1 % du Produit Intérieur Brut (PIB) des États membres.

En effet, alors que le solde net de la France est déjà négatif (de 6,6 à 7 milliards d’euros en moyenne annuelle jusqu’en 2013), il est incohérent de vouloir augmenter une nouvelle fois sa contribution.

Refuser la création d’un impôt européen.

Oui. L’ européenne n’a pas vocation à lever l’impôt comme une entité souveraine. Cela doit demeurer du ressort des Etats, sous le contrôle du et autres.

Refuser l’harmonisation fiscale de l’ européenne, prétexte à l’augmentation des impôts et jamais à leur réduction.

Non. La concurrence fiscale est l’une des plaies de l’. En effet, nombreux sont les États membres qui en jouent afin de favoriser un dumping fiscal et social qui a pour principale conséquence de favoriser les délocalisations hors de France. Une harmonisation fiscale minimum est le seul moyen de contrer la du moins-disant.

Supprimer les versements au européen dépendant de la de chaque pays et établir une contribution nationale annuelle simple selon un pourcentage du PNB unique pour l’ensemble des États de l’ européenne.

Oui. Il est temps pour le européen de savoir ce qu’il paie et pourquoi. Ainsi, DLR est favorable à toutes les mesures qui permettraient de rendre justes et transparentes l’origine et l’utilisation du communautaire. Est-il normal, par exemple, que la France « éponge » une part si importante du « rabais britannique » ?

Réduire de moitié les fonds structurels européens, qui constituent 37 % du communautaire.

En tant que principal outil européen visant à promouvoir le développement des régions les moins avancées et d’aider les régions en crise à se reconvertir afin d’harmoniser les niveaux de vie au sein de l’, les fonds structurels sont indispensables. Mais à deux conditions : veiller à leur utilisation correcte, ne les verser qu’aux pays qui ne pratiquent pas la concurrence déloyale en .

Supprimer progressivement la (), qui a absorbé 41 % du de l’ en 2008.

Non. La a été le meilleur moyen pour l’, et notamment pour la France, de préserver et valoriser son agriculture, l’un de ses atouts essentiels. Mais elle a été progressivement détricotée et bureaucratisée (les subventions ont été dissociées du niveau de production). Il faut donc la remettre sur les rails. C’est pourquoi, DLR est favorable à la mise en œuvre d’une nouvelle renouant avec les fondamentaux de ce beau projet : indépendance alimentaire, garantie de prix planchers, défense des petites et moyennes exploitations… car pour être forte, l’ doit avant tout permettre aux agriculteurs de vivre de leur production.

Renforcer les pouvoirs et les moyens de la Cour des comptes et de l’Office de lutte anti-fraude (OLAF) européens et réduire les subventions européennes aux pays bénéficiaires en fonction des fraudes constatées par ces deux organismes.

Oui. Il est nécessaire de renforcer les moyens de contrôle de l’activité économique de l’ et de lutter contre les fraudes afin de légitimer son action.

Quand un européen n’est pas certifié sans réserve par la Cour des comptes européenne, le suivant est réduit de 10 %.

Oui, c’est une très bonne idée.

Supprimer l’une des deux implantations du européen, celle de Strasbourg ou celle de .

Oui. Il est nécessaire de rationaliser le fonctionnement de l’. Strasbourg, en tant que ville symbole de la réconciliation franco-allemande, peut et doit devenir l’unique implantation du Européen. Car la belle idée européenne est née dans cette ville, où la volonté des peuples français et allemands d’en finir avec la guerre s’est concrétisée au travers de leur engagement européen.

Supprimer le statut des fonctionnaires européens et réduire les indemnités et avantages des fonctionnaires et élus européens.

Oui. Les institutions européennes ont besoin de transparence pour être légitimes. Il faut de toute façon supprimer le statut de fonctionnaire européen, chaque pays détachant temporairement des agents dans les instances communautaires, lesquels doivent payer leurs impôts comme tout le monde. C’est autant une nécessité que de bonne gestion.

Source: le Cri du contribuable

Réseaux sociaux:
  • Digg
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • MySpace
  • Netvibes
  • Technorati
  • TwitThis
  • Wikio FR
  • YahooMyWeb
Tags:, , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Articles relatifs

Poster un commentaire